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Trop de blabla pendant les entrainements ?
Oui ou Non
Créé par steph il y a 59 mois
Ce soir (14 novembre 2007) il a été dit qu'il y avait trop de discussions pendant les entrainements, trop de blabla.. qui pourrait être remplacé par des impros ou des exercices.
D'un côté on peut se dire qu'un exercice ou une impro ne sert pas à grand chose si il/elle n'est pas suivi(e) d'un debriefing constructif.
D'un autre, on peut penser que ce qui fait progresser, c'est avant tout l'action.
Qu'en pensez-vous ?
Carte des opinions
Réponses
Constructif:3Posté il y a 59 mois
Rendons sa place au coach !
Oui, ça cause trop et oui comme le dit Candice, on pourrait jouer minimum 20 minutes de plus par scéance.
Sujet sensible, je vais tâcher de m'exprimer avec les pincettes qui s'imposent.
Il s'agit à mon avis d'une conséquence du fait que l'enseignement est assuré par roulement au sein des ateliers.
Pour carricaturer, l'assistance est donc consituée d'étudiants et de plusieurs "profs", qui pensent avoir la légitimité pour intervenir, donner leur avis, corriger ou compléter une réponse.
En dehors de toute considération sur la qualité de ces interventions (je les trouve, à titre perso, fondées à 95% du temps), je pense qu'il faut proscrire ce genre d'attitude pendant le coaching. On perd du temps, on joue moins, et on revient frustré de l'atelier.
Voici ce que je considère comme étant les symptomes...
Quels remèdes envisager ?
Pourquoi ne pas prendre l'habitude de faire une synthèse de la scéance à la fin du cours ?
On réserve une petite plage de 5-10 minutes en toute fin, où, devant un public attentif, le coach rappelle les objectifs de la scéance, les points essentiels abordés et les notions à retenir. On peut aussi envisager qu'il fasse une évaluation de son coaching (quand on formule à voix haute, on refait pas les mêmes erreurs la fois suivante.. le coach aussi doit progresser dans sa façon d'enseigner)
ET ENSUITE il laisse la parole à l'assistance pour compléter son discours.
Arrêtons de marcher sur les plates bandes du coach, rendons lui la place qu'il mérite !
Sujet sensible, je vais tâcher de m'exprimer avec les pincettes qui s'imposent.
Il s'agit à mon avis d'une conséquence du fait que l'enseignement est assuré par roulement au sein des ateliers.
Pour carricaturer, l'assistance est donc consituée d'étudiants et de plusieurs "profs", qui pensent avoir la légitimité pour intervenir, donner leur avis, corriger ou compléter une réponse.
En dehors de toute considération sur la qualité de ces interventions (je les trouve, à titre perso, fondées à 95% du temps), je pense qu'il faut proscrire ce genre d'attitude pendant le coaching. On perd du temps, on joue moins, et on revient frustré de l'atelier.
Voici ce que je considère comme étant les symptomes...
Quels remèdes envisager ?
Pourquoi ne pas prendre l'habitude de faire une synthèse de la scéance à la fin du cours ?
On réserve une petite plage de 5-10 minutes en toute fin, où, devant un public attentif, le coach rappelle les objectifs de la scéance, les points essentiels abordés et les notions à retenir. On peut aussi envisager qu'il fasse une évaluation de son coaching (quand on formule à voix haute, on refait pas les mêmes erreurs la fois suivante.. le coach aussi doit progresser dans sa façon d'enseigner)
ET ENSUITE il laisse la parole à l'assistance pour compléter son discours.
Arrêtons de marcher sur les plates bandes du coach, rendons lui la place qu'il mérite !
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Je trouve cet argument
Intéressant:1
Mouais...:2Posté il y a 59 mois
Il n'y a pas 1 débat, mais 10 000
En fait, ce débat en contient plusieurs :
-> le problème de la quantité de jeu : problématique qui peut se régler par bien d'autres aspects que seulement ne pas débattre
-> le problème du débat en entrainement : problématique qui se réfléchit pas seulement dans la quantité, mais dans la manière de débattre
-> le problème de l'apprentissage
-> le problème du plaisir et de la motivation en entrainement
Le problème de la quantité de jeu passe par une réflexion sur :
-> les retards
-> l'heure de départ (il serait possible de jouer plus longtemps)
-> les gens qui n'écoutent pas le coach, et qui parlent en même temps que lui
-> l'efficacité du coach pour expliquer, faire ses transitions
-> l'efficacité du débat
-> l'efficacité du groupe à faire des équipes, se mettre en cercle...etc.
-> la quantité d'impro en même temps, et les moyens pour y parvenir (savoir exploiter la séparation possible de la salle)
-> le désir de voir et d'être vu qui s'oppose plus ou moins à la possibilité de faire plusieurs impros en même temps.
Le problème de la motivation. Les motivations sont diverses et se mélangent : le goût de l'action, du jeu, d'être vu par le groupe sur scène...mais aussi le goût de la réflexion et du débat. Personne n'a tort ou raison d'être motivé par une chose ou une autre.
Le probléme du débat nécessite une réflexion sur la manière de débattre, dans le but d'optimiser l'apprentissage en même temps que la motivation.
Ensuite, d'un point de vue scientifique, l'apprentissage nécessite un feed back. Pour un apprentissage optimal de la personne qui joue, ce feed back est d'autant plus efficace qu'il se fait en temps réel, et donc pendant l'exercice.
D'un autre point de vue, le cerveau bénéficie énormément des renforcements. C'est à dire, toute forme de rappels a posteriori de choses dites ou faites avant.
Et enfin, la répétition d'exercices sans réflexion mène au conditionnement, et par conséquent, à la rigidité, aux ficelles, à l'inconscience de pouvoir faire les choses autrement. Pour éviter cela, la solution consiste à prendre du recul, à faire des exercices différents, à réfléchir.
Je pense qu'étant donné la complexité du débat, je ne peux que renvoyer sur d'autres questions, plus que sur des réponses. Surtout qu'il y a énormément d'autres problématiques, non moins importantes, qui restent sous silence parce que personne n'a soulevé la question. Voire parce qu'on n'a pas eu conscience qu'il pouvait y avoir une réponse.
-> le problème de la quantité de jeu : problématique qui peut se régler par bien d'autres aspects que seulement ne pas débattre
-> le problème du débat en entrainement : problématique qui se réfléchit pas seulement dans la quantité, mais dans la manière de débattre
-> le problème de l'apprentissage
-> le problème du plaisir et de la motivation en entrainement
Le problème de la quantité de jeu passe par une réflexion sur :
-> les retards
-> l'heure de départ (il serait possible de jouer plus longtemps)
-> les gens qui n'écoutent pas le coach, et qui parlent en même temps que lui
-> l'efficacité du coach pour expliquer, faire ses transitions
-> l'efficacité du débat
-> l'efficacité du groupe à faire des équipes, se mettre en cercle...etc.
-> la quantité d'impro en même temps, et les moyens pour y parvenir (savoir exploiter la séparation possible de la salle)
-> le désir de voir et d'être vu qui s'oppose plus ou moins à la possibilité de faire plusieurs impros en même temps.
Le problème de la motivation. Les motivations sont diverses et se mélangent : le goût de l'action, du jeu, d'être vu par le groupe sur scène...mais aussi le goût de la réflexion et du débat. Personne n'a tort ou raison d'être motivé par une chose ou une autre.
Le probléme du débat nécessite une réflexion sur la manière de débattre, dans le but d'optimiser l'apprentissage en même temps que la motivation.
Ensuite, d'un point de vue scientifique, l'apprentissage nécessite un feed back. Pour un apprentissage optimal de la personne qui joue, ce feed back est d'autant plus efficace qu'il se fait en temps réel, et donc pendant l'exercice.
D'un autre point de vue, le cerveau bénéficie énormément des renforcements. C'est à dire, toute forme de rappels a posteriori de choses dites ou faites avant.
Et enfin, la répétition d'exercices sans réflexion mène au conditionnement, et par conséquent, à la rigidité, aux ficelles, à l'inconscience de pouvoir faire les choses autrement. Pour éviter cela, la solution consiste à prendre du recul, à faire des exercices différents, à réfléchir.
Je pense qu'étant donné la complexité du débat, je ne peux que renvoyer sur d'autres questions, plus que sur des réponses. Surtout qu'il y a énormément d'autres problématiques, non moins importantes, qui restent sous silence parce que personne n'a soulevé la question. Voire parce qu'on n'a pas eu conscience qu'il pouvait y avoir une réponse.
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Constructif:1Posté il y a 59 mois
peut -on avoir la liberté de ne pas débattre à l'impro :)
tu as raison nico, ce débat en soulève plein d'autres. J'aimerais revenir sur une chose, tu parles de motivation et de gout pour le débat. Pour moi il n'a pas à débattre à l'entrainement d'improvisation, mais au bar aprés, ou dans la vie, ou sur des sites ;)
Il me semble qu'à grande majorité ceux qui viennent le mercredi souhaitent jouer de l'impro, s'améliorer, entres autres en profitant de feed back concis et pertinents,etc.. Mais il ne me semble pas que la majorité des adhérents se rend à l'impro pour débattre autant..
J'ai l'impression que tout se joue dans le temps qu'ont pris ces débats. Je ne discute pas leur contenu mais leur place pendant les entrainements.
Pour reprendre la phrase célèbre, la liberté de jouer et de débattre des uns s'arrête là ou commence celle des autres...peut-on avoir la liberté de ne pas débattre à l'impro ?
Il me semble qu'à grande majorité ceux qui viennent le mercredi souhaitent jouer de l'impro, s'améliorer, entres autres en profitant de feed back concis et pertinents,etc.. Mais il ne me semble pas que la majorité des adhérents se rend à l'impro pour débattre autant..
J'ai l'impression que tout se joue dans le temps qu'ont pris ces débats. Je ne discute pas leur contenu mais leur place pendant les entrainements.
Pour reprendre la phrase célèbre, la liberté de jouer et de débattre des uns s'arrête là ou commence celle des autres...peut-on avoir la liberté de ne pas débattre à l'impro ?
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Posté il y a 59 mois
Je n'ai pas exprimé d'avis.
J'ai pas dû me faire comprendre. Je dis ça parce qu'à aucun moment, je n'ai donné mon avis (j'aime la réflexion, pas les réponses)...
L'erreur que j'ai fait, c'est de ne pas me rendre compte que je n'avais pas les mêmes objectifs : je veux réfléchir alors que la grande majorité veut donner son avis. Désolé, je ne vous embête pas plus, je me retire.
L'erreur que j'ai fait, c'est de ne pas me rendre compte que je n'avais pas les mêmes objectifs : je veux réfléchir alors que la grande majorité veut donner son avis. Désolé, je ne vous embête pas plus, je me retire.
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Pertinent:1
Constructif:2Posté il y a 59 mois
que veux-je dire ?
ce qui rend les débriefing si longs c'est d'abord le fait que untel réponde à unetelle qui avait donné son avis sur la remarque de bidule...etc.
La seule solution pour remédier à cela est certainement l'auto-critique interne de son propre argument :
Et oui ! il arrive plus que de raison qu'un argument donné aie déja été dit avant sous une forme un poil différente. Pour éviter ça, il vaut mieux que l'argument soit le plus synthétique possible et qu'il ne concerne que le cas général, les grandes lignes. Donc écouter l'argument proposé au lieu de penser au sien.
Il vaut mieux éviter de donner des exemples d'application justifiant son argument puisqu'on est en impro et quoi qu'on puisse en penser, chaque situation est unique : selon l'humeur, l'ambiance, avec qui on joue...
Pas de pouet-pouet (c'est surtout valable pour moi :))
Si on ne sait pas précisément ce qu'on dit, on se tais. Il faut réfléchir avant de parler et voir si ce qu'on a à dire est approprié et succintement et clairement explicable.
Si on veut approfondire, faisons-le après l'entraînement ou pendant la pause.
Je pense donc qu'on parle trop parcequ'on ne parle pas efficacement.
La seule solution pour remédier à cela est certainement l'auto-critique interne de son propre argument :
Et oui ! il arrive plus que de raison qu'un argument donné aie déja été dit avant sous une forme un poil différente. Pour éviter ça, il vaut mieux que l'argument soit le plus synthétique possible et qu'il ne concerne que le cas général, les grandes lignes. Donc écouter l'argument proposé au lieu de penser au sien.
Il vaut mieux éviter de donner des exemples d'application justifiant son argument puisqu'on est en impro et quoi qu'on puisse en penser, chaque situation est unique : selon l'humeur, l'ambiance, avec qui on joue...
Pas de pouet-pouet (c'est surtout valable pour moi :))
Si on ne sait pas précisément ce qu'on dit, on se tais. Il faut réfléchir avant de parler et voir si ce qu'on a à dire est approprié et succintement et clairement explicable.
Si on veut approfondire, faisons-le après l'entraînement ou pendant la pause.
Je pense donc qu'on parle trop parcequ'on ne parle pas efficacement.
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Drôle:1
Intéressant:1Posté il y a 59 mois
Autorité du coach
D'accord avec toi ju ju : les remarques qui déclenchent un commentaire, qui provoque une remarque, à laquelle on répond..
Seulement, je ne crois pas trop à la solution de l'auto-critique. Parler, se répondre est tellement naturel qu'il faut une bonne raison pour ne pas l'ouvrir. Quand les gens ne se connaissent pas, la raison peut être l'intimidation mutuelle. Ce n'est plus notre cas..
La solution que je vois dans notre situation, c'est que le coach soit plus autoritaire. Ce n'est pas forcément évident pour tout le monde. Personnellement j'aurais du mal :)
Nos entraînements du vendredi par exemple se passent bien de ce côté là. Pas de blabla inutile, la grosse partie du temps est donc consacrée aux exos et aux impros. C'est dû au nombre plus restreint de participants bien sûr, mais également je pense au fait que l'autorité y est plus présente (on sent bien qu'il faut pas les faire ch..).
A mon avis, il faudrait un coaching pour apprendre aux coachs à coatcher.
Seulement, je ne crois pas trop à la solution de l'auto-critique. Parler, se répondre est tellement naturel qu'il faut une bonne raison pour ne pas l'ouvrir. Quand les gens ne se connaissent pas, la raison peut être l'intimidation mutuelle. Ce n'est plus notre cas..
La solution que je vois dans notre situation, c'est que le coach soit plus autoritaire. Ce n'est pas forcément évident pour tout le monde. Personnellement j'aurais du mal :)
Nos entraînements du vendredi par exemple se passent bien de ce côté là. Pas de blabla inutile, la grosse partie du temps est donc consacrée aux exos et aux impros. C'est dû au nombre plus restreint de participants bien sûr, mais également je pense au fait que l'autorité y est plus présente (on sent bien qu'il faut pas les faire ch..).
A mon avis, il faudrait un coaching pour apprendre aux coachs à coatcher.
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Constructif:1
Pas clair:1
Mouais...:2Posté il y a 59 mois
eh bien on est pas rendus
bon ben puisqu'on es dedans jusqu'au coup allons y prenons parti!
oui je trouve que comme wobeen le dit :que beaucoup de monde prennent la parole pour dire leurs ressentis et un peu trop en nombre mais aussi et en quantités de mots inutiles . moi n'etant pas la plus calme aussi dans ce groupe je suis consciente que le schmilblick n'avance pas mieux. mais pour ma defense je pense que les journées de travail en psy sont fatigantes moralement et que c'est ma maniere d'aller bien...
bon je reprend le vrai sujet du debat oui on en parle un peu trop et surtout et avant tout!
IL Y A TROP D AFFECTIF j'entends par la que quelque fois ce sont des embrouilles de l'ordre du personnel et qu'on peut très bien le faire plus tard ou en reparler quand quelque chose nous blesse avec la personne concernée...
par contre nico je trouve pas qu'on soit si lent que ca pour faire des groupes ou se mettre en cercle.
et le fait de toujours faire une reflexion sur chaque phrase peut etre fatigant (ne suivez pas mon regard de toute facon je suis beaucoup trop loin et je regarde mon ordinateur!)
alors les solutions que je peux apporter avec ma petite cervelle decalée (8HOO) mais toute ma bonne volontée:
c'est qu'on peut noter sur un cahier des charges les problemes ou ce sur quoi les gens ont envie de debattre... (et vous allez me dire que je trouve toutes les occases mais..) on pourrait se retrouver dans un bar calme et en parler dans un endroit neutre avec les personnes volontaires ou concernées faire un forum en live... dans une après midi de week end ou en soirée pas tard en semaine... vous me direz ce que vous en pensez. bon j'accorde volontier le defaut de differer mais c'est aussi un avantage car ca calme les esprits.. et ca nous permet d'avoir un discour plus direct et plus reflechi peut etre meme construit et qui fait avancer le debat!!!
l'inconvenient c'est que quelqu'un devra se charger du cahier des charges et de faire une sorte de resumé oral.. (ne nous prenons pas la tete) aux personnes qui le souhaitent ....
par contre je redis: moi j'aimerais mieux qu'on joue plus quitte a ce que le coach nous parle pendant le jeu... sans qu'on arrete pour autant l'impro mais ca recadre sur l'exercice souhaité. enfin moi ca me derangerai pas peut etre meme que ca m'aiderait!
je suis desolée pour le gros paté que je vous offre mais mangez le quand meme car c'est offert de bon coeur, comme doubichou.
repensez combien de fois on a commencé a parler d'un truc pendant dix minutes et après on dit on en reparlera plus tard...
et disons nous que ce sera a ce moment qu'on sort le "cahier décharge" (:
voili voilou
bisous
oui je trouve que comme wobeen le dit :que beaucoup de monde prennent la parole pour dire leurs ressentis et un peu trop en nombre mais aussi et en quantités de mots inutiles . moi n'etant pas la plus calme aussi dans ce groupe je suis consciente que le schmilblick n'avance pas mieux. mais pour ma defense je pense que les journées de travail en psy sont fatigantes moralement et que c'est ma maniere d'aller bien...
bon je reprend le vrai sujet du debat oui on en parle un peu trop et surtout et avant tout!
IL Y A TROP D AFFECTIF j'entends par la que quelque fois ce sont des embrouilles de l'ordre du personnel et qu'on peut très bien le faire plus tard ou en reparler quand quelque chose nous blesse avec la personne concernée...
par contre nico je trouve pas qu'on soit si lent que ca pour faire des groupes ou se mettre en cercle.
et le fait de toujours faire une reflexion sur chaque phrase peut etre fatigant (ne suivez pas mon regard de toute facon je suis beaucoup trop loin et je regarde mon ordinateur!)
alors les solutions que je peux apporter avec ma petite cervelle decalée (8HOO) mais toute ma bonne volontée:
c'est qu'on peut noter sur un cahier des charges les problemes ou ce sur quoi les gens ont envie de debattre... (et vous allez me dire que je trouve toutes les occases mais..) on pourrait se retrouver dans un bar calme et en parler dans un endroit neutre avec les personnes volontaires ou concernées faire un forum en live... dans une après midi de week end ou en soirée pas tard en semaine... vous me direz ce que vous en pensez. bon j'accorde volontier le defaut de differer mais c'est aussi un avantage car ca calme les esprits.. et ca nous permet d'avoir un discour plus direct et plus reflechi peut etre meme construit et qui fait avancer le debat!!!
l'inconvenient c'est que quelqu'un devra se charger du cahier des charges et de faire une sorte de resumé oral.. (ne nous prenons pas la tete) aux personnes qui le souhaitent ....
par contre je redis: moi j'aimerais mieux qu'on joue plus quitte a ce que le coach nous parle pendant le jeu... sans qu'on arrete pour autant l'impro mais ca recadre sur l'exercice souhaité. enfin moi ca me derangerai pas peut etre meme que ca m'aiderait!
je suis desolée pour le gros paté que je vous offre mais mangez le quand meme car c'est offert de bon coeur, comme doubichou.
repensez combien de fois on a commencé a parler d'un truc pendant dix minutes et après on dit on en reparlera plus tard...
et disons nous que ce sera a ce moment qu'on sort le "cahier décharge" (:
voili voilou
bisous
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Constructif:1Posté il y a 59 mois
Réponse au débat
Euh.... mais j'avais posté de réponses à ce sujet, moi ?
Pourtant je croyais que si... Bon, ça doit être les cachets bleus qui sont trop forts.
En ce qui me concerne, je pense que la différence d'avis sur le sujet vient surtout d'une différence de vécu : le vécu des coach et celui des joueurs.
Et d'un comportement.
Je m'explique :
Préparer un coaching, ça n'a l'air de rien, comme ça, mais ça demande du temps : ça se pense, ça demande des recherches, de se creuser la tête, d'amener des ajouts, des suppressions, des corrections, bref de mettre plusieurs fois son ouvrage sur le métier.
Et ce qui se passe le mercredi (ou le vendredi), ce n'est que le résultat condensé de beaucoup de temps d'implication.
C'est un peu ingrat, car ça ne se voit pas.
Du coup les critiques sont un peu plus difficiles à essuyer, car on peut avoir l'impression que le travail d'implication fourni par le coach n'est pas reconnu à sa juste valeur.
Et c'est là qu'intervient la question du comportement :
On est dans quelque chose de très occidental : on ne communique que pour formuler des critiques dans le sens péjoratif du terme : mettre sur le tapis ce qui ne va pas, ce qui peut être amélioré.
C'est par exemple ce qui se passe pour ce débat, ou lors de remarques faites le soir du coaching : car hormis les applaudissements de fin, les remarques d'ordre positif sont reconnaissons-le un peu maigres.
D'où mes suggestions :
1. pensons, au bar ou mieux encore sur le forum, à nous adresser au coach pour lui signifier ce que nous avons apprécié dans son coaching : on oublie cet aspect-là !
2. ce qui revient à choisir le moment le plus approprié pour aborder des sujets : interrompre un coahing pour débattre... c'est doublement maladroit je crois.
D'abord parce que le grief prend des allures publiques : ça met mal à l'aise, pousse l'intéressé à se "défendre", il se sent visé sur des critiques négatives alors que les critiques positives n'ont pas été énoncées. C'est humain. C'est assez désagréable à vivre, d'autant que, piko a raison, c'est ici l'émotion qui prend le pas sur la discusion plus "posée". Tachons donc d'aborder la chose de manière plus dépassionnée : et là je rejoins candice et Piko, le débat peut avoir lieu au bar, par exemple.
Ensuite, c'est maladroit car on perd du temps d'entraîenemntalors que c'est précisément le manque de temps d'impro qui est abordé. gagnons ce temps d'impro en ne débattant pas, et on fera d'impro ;)
3. Et surtout, je crois qu'il faudrait faire preuve de civisme, tout simplement : acceptons le coaching tel que le coach l'a conçu : il est maître en son domaine... et ouvert aux remarques hors temps de coaching.
C'est là que réside selon moi le point majeur du problème... et peut-être sa solution : en gros, laissons le coach mener son coaching comme il l'entend... et inscrivons-nous à notre tour dans la grille de coaching pour en faire à notre manière : avec ou sans retours.
Car aujourd'hui, si Impropub peut se féliciter de l'implication énergique des joueurs sur les spectacles, nous souffrons en contrepartie d'un manque d'implication dans l'organisation interne : voyons les choses en face, ce sont les membres du CA qui se retrouvent "coïncés" dans les commissions et les coachings.
Nous aimerions au contraire d'implication dans ces arrière-boutiques indispensables à notre bon fonctionnement et garantes du succès que nous connaissons aujourd'hui auprès du public grenoblois... et d'ailleurs.
Bref, tel le Généralk De Gaule devant sa TSF sur l'Ile d'Albion, je lance un appel vibrant et solennel à l'implication collective dans les commissions et les coachings.
Rappelons-nous que la meilleure manière de faire un coaching correspondant à ses goûts (et tous les goûts sont dans la nature bien sûr)... c'est de le prendre en charge.
Nous serions heureux, et à vrai dire soulagés, que d'impropoubers qualifiés (ou en binôme avec un routard) puissent s'impliquer dans les coachings et les commissions).
Car, sans tomber dans le pathos, ça engage l'avenir de l'association à moyen terme, je crois.
Alors avec ou sans retours, avec ou sans débat, avec ou sans chaussettes... on vous attend pour les commissions et les coaching les amis ! ;)
Pourtant je croyais que si... Bon, ça doit être les cachets bleus qui sont trop forts.
En ce qui me concerne, je pense que la différence d'avis sur le sujet vient surtout d'une différence de vécu : le vécu des coach et celui des joueurs.
Et d'un comportement.
Je m'explique :
Préparer un coaching, ça n'a l'air de rien, comme ça, mais ça demande du temps : ça se pense, ça demande des recherches, de se creuser la tête, d'amener des ajouts, des suppressions, des corrections, bref de mettre plusieurs fois son ouvrage sur le métier.
Et ce qui se passe le mercredi (ou le vendredi), ce n'est que le résultat condensé de beaucoup de temps d'implication.
C'est un peu ingrat, car ça ne se voit pas.
Du coup les critiques sont un peu plus difficiles à essuyer, car on peut avoir l'impression que le travail d'implication fourni par le coach n'est pas reconnu à sa juste valeur.
Et c'est là qu'intervient la question du comportement :
On est dans quelque chose de très occidental : on ne communique que pour formuler des critiques dans le sens péjoratif du terme : mettre sur le tapis ce qui ne va pas, ce qui peut être amélioré.
C'est par exemple ce qui se passe pour ce débat, ou lors de remarques faites le soir du coaching : car hormis les applaudissements de fin, les remarques d'ordre positif sont reconnaissons-le un peu maigres.
D'où mes suggestions :
1. pensons, au bar ou mieux encore sur le forum, à nous adresser au coach pour lui signifier ce que nous avons apprécié dans son coaching : on oublie cet aspect-là !
2. ce qui revient à choisir le moment le plus approprié pour aborder des sujets : interrompre un coahing pour débattre... c'est doublement maladroit je crois.
D'abord parce que le grief prend des allures publiques : ça met mal à l'aise, pousse l'intéressé à se "défendre", il se sent visé sur des critiques négatives alors que les critiques positives n'ont pas été énoncées. C'est humain. C'est assez désagréable à vivre, d'autant que, piko a raison, c'est ici l'émotion qui prend le pas sur la discusion plus "posée". Tachons donc d'aborder la chose de manière plus dépassionnée : et là je rejoins candice et Piko, le débat peut avoir lieu au bar, par exemple.
Ensuite, c'est maladroit car on perd du temps d'entraîenemntalors que c'est précisément le manque de temps d'impro qui est abordé. gagnons ce temps d'impro en ne débattant pas, et on fera d'impro ;)
3. Et surtout, je crois qu'il faudrait faire preuve de civisme, tout simplement : acceptons le coaching tel que le coach l'a conçu : il est maître en son domaine... et ouvert aux remarques hors temps de coaching.
C'est là que réside selon moi le point majeur du problème... et peut-être sa solution : en gros, laissons le coach mener son coaching comme il l'entend... et inscrivons-nous à notre tour dans la grille de coaching pour en faire à notre manière : avec ou sans retours.
Car aujourd'hui, si Impropub peut se féliciter de l'implication énergique des joueurs sur les spectacles, nous souffrons en contrepartie d'un manque d'implication dans l'organisation interne : voyons les choses en face, ce sont les membres du CA qui se retrouvent "coïncés" dans les commissions et les coachings.
Nous aimerions au contraire d'implication dans ces arrière-boutiques indispensables à notre bon fonctionnement et garantes du succès que nous connaissons aujourd'hui auprès du public grenoblois... et d'ailleurs.
Bref, tel le Généralk De Gaule devant sa TSF sur l'Ile d'Albion, je lance un appel vibrant et solennel à l'implication collective dans les commissions et les coachings.
Rappelons-nous que la meilleure manière de faire un coaching correspondant à ses goûts (et tous les goûts sont dans la nature bien sûr)... c'est de le prendre en charge.
Nous serions heureux, et à vrai dire soulagés, que d'impropoubers qualifiés (ou en binôme avec un routard) puissent s'impliquer dans les coachings et les commissions).
Car, sans tomber dans le pathos, ça engage l'avenir de l'association à moyen terme, je crois.
Alors avec ou sans retours, avec ou sans débat, avec ou sans chaussettes... on vous attend pour les commissions et les coaching les amis ! ;)
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